L'ÉCHEC C'EST L'ABSENCE D'UN PLAN DE SUCCÈS

"Tout ce que je vois c'est mon objectif, le reste se tasse sur mon chemin''.
                    Napoléon.

Ne pas avoir de plan de réussite équivaut à un infaillible plan d'échec. Celui qui n'est pas organisé dans la gestion de ses activités, dit oui quand il faudrait dire non; il laisse les autres et les circonstances l'organiser. Il ne travaille pas toujours sur les priorités que sa tâche lui incombe, il répond aux impératifs de ses pairs comme s'il avait tout le temps du monde, il traite tout comme si tout était important. La procrastination dévore sa productivité. Il ne délègue pas, il empile ou déplace une tonne de papiers. Ses énergies sont dissipées parce qu'il fait trop de choses en même temps. Il est un fardeau dans les échéanciers collectifs et il n'a aucune façon de mesurer ses progrès. Les 3 pièges (les 3 P) de l'improductivité sont: pas de planification, le perfectionnisme et la procrastination.

La planification.

J'ai retenu cette pensée de l'illustre conférencier Jim Rhon; "Nos plans sont comme des aimants, plus ils sont clairs et détaillés, plus ils vous attirent dans leur direction... Lorsque sur la route de la réussite on doit faire face aux adversités qui nous jettent au ravin, on a besoin de bons aimants pour nous sortir de là."

Le perfectionnisme.

Il y a une différence entre viser l'excellence et chercher la perfection. La première est raisonnable, saine et correcte. La seconde est généralement inaccessible, névrotique, malsaine et on y perd son temps. "Ce que tu fais bien change-le pas, mais ce que tu ne fais pas, faudrait bien que tu t'y mettes. " Voilà ce que me disait souvent mon premier patron qui n'exigeait jamais la perfection, mais plutôt l'efficacité. Des tests psychométriques ont démontré que dans une même profession les perfectionnistes gagnaient $10 000. de moins par année.

La Procrastination.

Quant à la procrastination, rappelons-nous cette pensée du philosophe Goethe: "Ce que vous pouvez faire ou rêvez pouvoir faire, commencez-le! Faites-le hardiment! L'audace comporte du génie, de la force et de la magie." La plus petite action vaut mieux que la plus grande intention. L'habitude de travailler son plan et de planifier son travail, voilà le propre des gagnants. L'habitude est un câble, nous y ajoutons une ficelle à chaque fois que l'on fait quelque chose jusqu'à ce que finalement on ne puisse plus le rompre. Les chaînes de l'habitude sont généralement trop fines pour être décelées et ce jusqu'à ce qu'elles soient trop fortes pour être brisées.
Quelques bonnes habitudes à développer pour mieux exploiter son temps.
Faire la différence entre un but, un objectif et un rêve. Un but est une chose qui doit être faite à court terme; aujourd'hui ou cette fin de semaine par exemple. Un objectif en est une autre qui doit être accomplie à moyen terme; cette année par exemple. Alors qu'un rêve se situe à long terme-, une chose que l'on tient à réaliser d'ici 5 ans par exemple. Pour une équipe de base-ball, son but est de gagner les trois matchs contre New York cette fin de semaine. Son objectif est d'arriver les premiers de leur division cette année, alors que leur rêve serait de remporter la série mondiale d'ici cinq ans. Cette habitude nous permet de se demander tous les soirs avant se s'endormir: Aie-je accompli aujourd'hui quelque chose (but) qui me rapproche de mon idéal de vie (rêve), les objectifs annuels étaient des points de repère. L'obèse qui cherche la minceur s'exprimerait ainsi: mon but est de manger 1200 calories aujourd'hui mon objectif est de descendre mon poids à 180 livres cette année, alors que mon rêve serait de ma balader sur la plage sans me faire remarquer ou provoque les sarcasmes.

Un but sensé est faisable, un objectif sensé est mesurable. Pour être source de motivation ces éléments ( buts, objectifs, rêves) doivent être exigeants sans être décourageants. Ils doivent être écrits et affichés bien à la vue.